L’Épée

Victor HUGO

Drame en cinq scènes[1].

Représenté pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre de l’Odéon, le 25 février 1902.

 

Personnages

 

SLAGISTRI

ALBOS

PRÊTRE-PIERRE, âge de patriarche

LE CHANTERRE

KIELBO

TIVARO

ELETTRA

MARIAMM

HOMMES DE LA MONTAGNE, vêtus de peaux de loup

HOMMES DE LA PLAINE, vêtus de peaux de mouton

FEMMES

JEUNES FILLES

VIEILLARDS

ENFANTS

 

Entrée d’un village dalmate. Petite place.
Une gorge de montagne.
Une seule maison à gauche, cabane basse, à toit d’ardoises larges, masque l’entrée du village.
Du même côté, plus près, une falaise avec un sentier en zigzag escarpé. Ce sentier a, par endroits, des marches comme un escalier ; ces marches sont de vieilles pierres usées et branlantes.
À droite, un précipice. L’autre côté du précipice est une haute muraille de roche à pic, dans laquelle on voit une ouverture laissant distinguer une grotte profonde. Un pont, fait d’un tronc d’arbre jeté en travers sur le précipice, mène à cette ouverture.
Sur le devant, un banc de pierre.
Vaste paysage au loin. Un lac. Chênes et sapins. Chaîne de glaciers et de sommets, couverts de neige.
Au fond, la mer Adriatique.
Beau soleil d’automne.

 

[1] Le manuscrit de l’Épée porte en haut de la première page cette date : 21 janvier 1869 ; et au bas de la dernière : 24 février 1869.
À l’un des angles de cette dernière page, on lit cette mention :
Je note ce détail, pur hasard du reste. J’ai commencé ceci le 21 janvier et je l’ai fini le 24 février.
V. H.