Riquet à la houppe

Nicolas BRAZIER - Charles-Augustin SEWRIN

Comédie-féerie en un acte, mêlée de couplets.

Représentée pour la première fois, à Paris, sur le Théâtre de la Porte-Saint-Martin, le 28 février 1821.

 

Personnages

 

LE PRINCE RIQUE’T, laid, tortu, bossu, bancroche, mais vif, gai, spirituel ; il a une grosse loupe qui lui couvre presque l’œil droit ; il n’a de cheveux sur la tête qu’une petite houppe qui lui a fait donner le surnom de RIQUET À LA HOUPPE

ABRICOTINE, remplie de beauté, mais aussi bête que belle, et d’une grande maladresse

LE GOUVERNEUR de l’Île Verte, père d’Abricotine, simple et crédule

MADAME VERDÂTRE, épouse du Gouverneur, femme sévère

TORTICOLIS, conseiller et confident du Gouverneur

BAMBINI, jeune seigneur, arrivé dans l’Île Verte pour demander la main d’Abricotine

LA FÉE CARABOSSE, marraine et protectrice du Prince Riquet ; elle est vieille et bossue[1]

SEIGNEURS et DAMES du Palais

SUITE de Bambini

UN AMOUR

PETITS GÉNIS, BOSSUS et JOLIES FEMMES du palais de la Fée Carabosse

 

La scène se passe dans l’Île Verte, dont tous les habitants sont habillés de vert.

 

Le théâtre représente une salle du palais du Gouverneur ; on y voit, sur un piédestal, la statue du Souverain de l’Île Verte.

 

[1] Ce rôle est joué par un enfant.